Un aperçu de notre démarche.
Vous gérez le plus vaste et le plus peuplé des parcs naturels régionaux de France : environ 2 950 km², 201 communes, près de 250 000 habitants, à cheval sur quatre départements et deux régions. Votre territoire, c'est tout le sud du massif vosgien — les quatorze sommets de plus de 1 300 mètres, les hautes-chaumes, les hêtraies-sapinières, les vallées textiles et le plateau des Mille Étangs. Vous n'avez aucun pouvoir de police : vous agissez par une charte, un contrat de quinze ans que les collectivités signent librement. Votre métier réel, c'est de mettre autour de la même table des gens qui ne s'y assoient pas naturellement — éleveurs, forestiers, naturalistes, stations, maires, randonneurs — et de faire tenir un compromis sur une montagne où presque chaque sujet est un conflit d'usage.
Vous travaillez sur un massif habité, exploité et très fréquenté, pas sur un sanctuaire. On vit dans votre parc, on y fait du fromage, du bois, du ski, du tourisme. Là où un parc national protège en interdisant, vous n'avez qu'un seul levier : convaincre. Cette position d'arbitre sans pouvoir coercitif vous donne une connaissance du terrain et des rapports de force que personne d'autre n'a sur le massif — vous voyez les dossiers avant qu'ils ne deviennent des annonces, et vous parlez à tous les camps sans appartenir à aucun. C'est exactement ce qui manque au débat public sur la montagne vosgienne : une voix qui connaît les chiffres et qui n'a pas d'intérêt à défendre.
Vous défendez une ligne assumée : une montagne vivante et accessible, pas une réserve fermée. « La belle nature, ce n'est pas réservé à quelques-uns » — tout en reconnaissant que la fréquentation de certains espaces a augmenté, que c'est une réalité, et qu'il faut donc l'organiser plutôt que la subir. Cette conviction se lit dans vos actions : la démarche Quiétude Attitude qui informe au lieu de verrouiller, la Navette des Crêtes qui retire des voitures des sommets, l'accompagnement des stations qui sortent du ski alpin, le soutien à l'agriculture de montagne et aux circuits courts. Et une méthode constante : s'asseoir autour de la table, au-delà des frontières administratives et dogmatiques.
Deux cercles qu'il ne faut pas confondre. D'abord les habitants du territoire — 250 000 personnes aujourd'hui, 274 000 avec le futur périmètre — qui vivent dans un parc naturel régional souvent sans savoir ce que ça implique. Ensuite les visiteurs de proximité : Strasbourgeois, Mulhousiens, Colmariens, Nancéiens, Bâlois, qui montent aux crêtes le week-end, en voiture, sur trois ou quatre spots. Et en arrière-plan, un cercle décisif pour la charte : les maires et les élus des 225 communes du prochain périmètre.
Les habitants ont le sentiment que les décisions sur leur montagne se prennent ailleurs et contre eux : l'éleveur qui perd des bêtes, le forestier qui voit ses épicéas mourir, le commerçant d'une station qui apprend la fin du ski alpin, le maire qui doit rendre son document d'urbanisme compatible avec un texte qu'il n'a pas écrit. Chez les visiteurs, la frustration est inverse et plus banale : ils veulent la carte postale des crêtes et tombent sur des parkings pleins, des sentiers ravinés et des panneaux d'interdiction dont personne ne leur a expliqué la raison.
Ils croient que le Parc est une autorité qui interdit, verbalise et bloque les projets — alors qu'un parc naturel régional n'a aucun pouvoir de police et n'ajoute aucune réglementation : il agit par contrat. Ils confondent parc naturel régional et parc national. Ils pensent aussi qu'un espace protégé est un espace figé, quand le sujet est exactement l'inverse : un massif qui bouge très vite — climat, forêt, neige, fréquentation — et où ne rien faire est le vrai risque. Enfin, ils supposent que la nature d'ici va bien parce qu'elle est belle, alors que certaines espèces emblématiques sont à quelques individus de la disparition.
Tout ce qui touche à leur propriété morale du massif : le loup et le lynx, la fin du ski dans les stations qu'ils ont connues enfants, la voiture sur la Route des Crêtes, le sort du grand tétras, le hors-sentier, les chiens en liberté, la forêt qui rougit. Ce sont des sujets sur lesquels chacun a un avis tranché et un souvenir personnel. À l'inverse, le vocabulaire institutionnel — charte, périmètre, syndicat mixte, orientations — ne déclenche rien. C'est précisément l'écart que la vidéo vient combler : parler des sujets qui les concernent, avec les mots qu'ils emploient.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement à la protection de la nature et à la gestion d'un massif de montagne habité :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert de terrain, pédagogue, avec un franc-parler assumé. Olivier Claude, directeur du Parc, filmé de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un voisin pourquoi une décision a été prise. Sa mécanique naturelle est reprise dans les scripts : reconnaître le fait avant de défendre la décision, refuser d'opposer les camps, et trancher avec une formule courte. Pour les prises de parole à portée politique — charte, périmètre, arbitrages entre collectivités — Laurent Seguin, président, est l'alternative naturelle.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Olivier Claude devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.
Les gens sont persuadés qu'on peut leur mettre une amende. On ne peut pas. On n'a aucun pouvoir de police.
Les gens sont persuadés qu'on peut leur mettre une amende. On ne peut pas. On n'a aucun pouvoir de police, pas un seul agent assermenté, et on n'ajoute pas une ligne de réglementation sur le territoire.
Le malentendu vient du mot. Parc national, parc naturel régional, ça se ressemble, donc les gens supposent qu'on est la petite version de l'autre. En vrai, ce sont deux métiers opposés. Un parc national, ça protège en mettant l'homme dehors : il y a un cœur, il y a des règles, il y a des gardes qui verbalisent. Nous, on a 250 000 habitants qui vivent dans le parc. Des éleveurs, des scieries, des stations, des communes qui ont besoin de construire. On ne protège pas la nature contre eux. On n'a aucun moyen de le faire.
Ce qu'on a à la place, c'est une charte. C'est un contrat de quinze ans que les communes, les départements et les régions signent librement. Chaque commune décide d'entrer ou de ne pas entrer. Et une fois qu'elle a signé, il n'y a pas de sanction si elle ne joue pas le jeu.
Alors quand j'entends dire que le Parc bloque les projets, je réponds toujours la même chose : on ne peut rien bloquer. On peut donner un avis, on peut proposer autre chose, on peut mettre les gens autour de la table. Le maire décide.
Et le truc, c'est que c'est beaucoup plus dur comme ça. Interdire, c'est facile, vous écrivez un arrêté et vous rentrez chez vous. Nous, il faut qu'on convainque deux cents maires, un par un, que ce qu'on leur propose est bon pour leur commune. Il faut qu'on convainque un éleveur que la biodiversité de sa prairie est un atout et pas une contrainte. Il faut qu'on convainque un propriétaire forestier de replanter autre chose que ce que son grand-père avait planté.
Quand on y arrive, ça tient. Parce que personne ne l'a subi.
Sur dix-sept oiseaux qu'on a relâchés dans le massif, treize sont morts et trois ont disparu. Il en reste cinq dans tout le massif vosgien.
Sur dix-sept oiseaux qu'on a relâchés dans le massif, treize sont morts et trois ont disparu. Aujourd'hui, on estime qu'il reste cinq à six grands tétras dans tout le massif vosgien. Et l'État a arrêté le programme.
Le grand tétras, c'est un gros oiseau de forêt, à peu près la taille d'un dindon, qui vivait dans les vieilles hêtraies-sapinières d'ici. Il a perdu plus de quatre-vingt-dix pour cent de ses effectifs en cinquante ans. Alors on est allé chercher des oiseaux dans le Grand Nord, en Norvège, et on les a relâchés chez nous.
Ils sont morts. Presque tous, et vite, essentiellement par prédation.
Ce qu'on nous a beaucoup reproché, c'est d'avoir cherché des coupables faciles. Le randonneur hors sentier, le skieur de rando, le chien. Ces dérangements sont réels, on travaille dessus tous les jours. Mais ce n'est pas ça qui a tué ces oiseaux-là. Un tétras qui arrive de Scandinavie débarque dans une forêt qui n'a plus la même structure, plus les mêmes hivers, plus la même densité de prédateurs. Il n'a aucun repère. Il ne sait pas où se cacher.
Et c'est ça, la vraie leçon. On a essayé de remettre une espèce dans un milieu qui ne pouvait plus l'accueillir. Réintroduire, c'était traiter le symptôme.
Alors on a arrêté. Et je pense qu'on a eu raison d'arrêter, même si ça fait mal à dire quand on a passé dix ans sur un dossier. Parce que les moyens qu'on mettait là-dedans, aujourd'hui, ils vont dans la forêt elle-même : des vieux arbres qu'on laisse debout, des clairières, des zones où on ne dérange pas la faune entre mars et juin.
Si un jour le grand tétras revient dans les Vosges, il reviendra tout seul. Notre boulot, c'est qu'il ait une forêt où atterrir.
Les sentiers qui s'élargissent sur les crêtes, ce ne sont pas des vandales. Ce sont des gens qui veulent éviter la boue.
Les sentiers qui s'élargissent sur les crêtes, ce ne sont pas des vandales. Ce sont des gens qui veulent éviter la boue.
Vous arrivez sur une portion détrempée, vous faites un pas de côté pour garder les chaussures propres. Tout seul, ça n'a aucune conséquence. Le problème, c'est que sur un sommet des Hautes-Vosges, vous êtes des dizaines de milliers à passer dans la saison. Le premier contourne la flaque, le deuxième suit la trace du premier parce qu'elle est déjà marquée, et à la fin de l'été il y a un deuxième sentier à côté du premier. Puis un troisième, parce que le deuxième est devenu boueux à son tour.
Et ce qui pousse là, entre les deux, ce n'est pas de l'herbe de jardin. Les hautes-chaumes, ces pelouses rases qu'on a sur les sommets, elles vivent au-dessus de 1 200 mètres avec quelques semaines de croissance par an. Le reste du temps, c'est le vent, le gel, la neige. Vous avez mis trois secondes à faire ce pas de côté, la pelouse va mettre des années à refermer la cicatrice. Et sur une pente, une trace de terre nue, dès la première grosse pluie, ça devient une rigole. Après, ce n'est plus la végétation qui part, c'est le sol.
Nous, on a fait un choix. On n'a pas mis des barrières partout, on a préféré expliquer. On réhabilite les sentiers, on remet des cheminements lisibles, on informe sur les zones où la faune est sensible. Mais ça ne fonctionne que si les gens comprennent pourquoi.
Alors le geste le plus utile de votre journée de randonnée, il est un peu bête : c'est de marcher dans la boue. De rester sur la trace, même quand elle est laide, même quand elle est mouillée. Vos chaussures sécheront.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
La protection d'un massif habité, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où chaque décision est contestée par les deux bords à la fois, où la parole publique est confisquée par les postures, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.